sécurité prévention

vos demarches SUR le nouveau portail citoyen

Le portail citoyen permet d’effectuer des démarches qui concernent la Police Municipale directement en ligne pour un gain de temps et de réactivité : demande de rendez-vous, demande d’Opération Tranquillité absences, déclaration de chien catégorisé, objet perdu, signalement de dégradation, vol, insalubrité... 

 portail citoyen

Attention au démarchage frauduleux

Des démarcheurs malhonnêtes sévissent régulièrement à domicile ou par téléphone et par SMS.

Sans accréditation en bonne et due forme, personne ne peut se prévaloir de l’autorisation ou de la recommandation de la Mairie pour pénétrer chez vous ou vous démarcher afin de réclamer de l’argent pour une quête ou obtenir un code de carte bancaire

De la même manière, la réalisation d'une carte d'identité ou d'un passeport est une démarche gratuite pour laquelle la Mairie ne peut pas vous demander d'argent. Certains sites peuvent constituer le dossier administratif à votre place moyennant une indemnisation. Soyez vigilant ! 

En cas de doute, n’hésitez à contacter la Mairie, la Police Municipale voire la Police Nationale.

" Ma sécurité" : un nouveau site internet dédié à la sécurité des citoyens

« La police et la gendarmerie nationales vous accompagnent dans vos démarches ». Tel est le slogan du nouveau site « Ma Sécurité », qui devient le guichet numérique unique des forces de sécurité intérieure (police et gendarmerie)

Portail ma securite.gouv

 C’est la possibilité, pour des démarches, d'accéder à différentes plateformes de signalement :

  • Portail de signalement des violences sexuelles et sexistes
  • Signaler un trafic de stupéfiants (Stup)
  • Signaler un rodéo
  • Pré-plainte en ligne
  • Plainte en ligne pour les arnaques sur internet (THESEE) ;
  • Portail de signalement des contenus illicites de l'internet (Pharos)
  • Signaler une fraude à la carte bancaire (Perceval)
  • Stop-djihadisme.

Vidéoprotection

La commune de Gleizé dispose désormais d’un dispositif de vidéoprotection en cours de déploiement sur son espace public. En effet, des délits récents, des incivilités récurrentes et un sentiment parfois d’insécurité ont incité certains administrés ou professionnels à réclamer de la vidéoprotection : cette requête a été entendue par la municipalité.

Principes et objectifs de la vidéoprotection à Gleizé

Le principe qui guide la municipalité dans le développement de la vidéoprotection, vise un triple objectif :

  1. Susciter un effet de dissuasion pour les délinquants (sécurité routière, narcotrafic, …)
  2. Constituer une aide à l’élucidation des faits par la police nationale et la police municipale,
  3. Assurer le développement d’un sentiment de tranquillité et de plus grande sécurité chez nos concitoyens.

Mené en synergie et en complémentarité avec la police municipale de Gleizé et celle de Villefranche, puisque ces communes sont limitrophes et donc imbriquées dans leur problématique de sécurité publique, le projet se construit aussi en lien avec la Police Nationale,

Dans cette perspective, les premières caméras ont été installées depuis juin 2024, selon un processus établi en 4 phases budgétaires.

Au total, la commune comptera 67 caméras pour 85 flux vidéos, réparties sur une vingtaine de sites stratégiques, notamment :

  1. Les grandes voies pénétrantes de notre agglomération
  2. Les entrées des parcs d’activités économiques
  3. Le centre bourg avec ses commerces
  4. Certains bâtiments et équipements municipaux

Un dispositif efficace

À ce jour (août 2025), 37 caméras sont déjà en service, correspondant à 49 flux opérationnels.

Les premiers résultats montrent l’efficacité de ce dispositif :  depuis l’automne 2024 et les premières caméras installées, 20 réquisitions de vidéos ont été formulées par les forces de l’ordre, dont 11 dites positives, c’est-à-dire ayant permis de faire progresser une enquête ou d’identifier un auteur.

Ces chiffres traduisent l’intérêt croissant des services d’enquête pour ce nouvel outil, qui vient compléter les moyens existants de prévention et d’élucidation des faits.

La commune poursuit donc avec détermination la mise en œuvre de ce dispositif, dans le respect du cadre légal et en veillant à l’équilibre entre sécurité publique et protection de la vie privée.

Cadre juridique du dispositif 

La mise en œuvre du dispositif de vidéo protection sur le territoire de la commune de Gleizé s’inscrit dans le strict cadre légal et le fondement du traitement des images de vidéoprotection est la mission d’intérêt public

L’arrêté préfectoral du 13 octobre 2022 portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection a validé le projet gleizéen, après un avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection du 30 septembre 2022.

Les images enregistrées peuvent être conservées pour une période de 15 jours maximum, sauf dans le cadre d’une procédure judiciaire, administrative ou disciplinaire. 

Seules les personnes dûment habilitées peuvent accéder aux images visibles depuis un poste informatique installé dans un local de supervision dédié et à l’accès réservé, en l’occurrence la cheffe du service de police municipale et le maire de Gleizé en tant qu’officier de police Judicaire, ainsi que les agents des forces de sécurité intérieure (police et gendarmerie nationales), dans le cadre d’une réquisition judiciaire.

La police municipale peut être sollicitée en temps réel, dans le cadre de faits flagrants, afin d’apporter un appui visuel rapide aux forces de l’ordre ou de conserver immédiatement des images sensibles, ou dans le cadre d’une réquisition judiciaire a posteriori des faits.

Droit à l’image et au respect de la vie privée

Tous les espaces privés sont hors champ de vision du dispositif de vidéoprotection des espaces publics, et en tout cas masqués.

Le délai légal de conservation des images est limité à 15 jours. Passé ce délai, les enregistrements sont automatiquement supprimés pour respecter la réglementation en vigueur sur la vie privée et la protection des données personnelles.

Conformément à la réglementation en matière de protection des données à caractère personnel (loi du 6 janvier 1978 modifiée et Règlement Général sur la Protection des Données n°2016/679), vous pouvez exercer vos droits d’accès aux données, de rectification ou de limitation. 

La demande d’accès doit être adressée à la police municipale par courrier (place de la mairie, 69400 Gleizé) ou courriel.

Toutefois, cette demande peut être refusé pour les motifs suivants : sûreté de l’État, défense, sécurité publique, instruction judiciaire en cours, protection de la vie privée des personnes.  

Pour toute information ou exercice de vos droits sur les traitements de vos données personnelles gérées par la commune de Rambouillet, vous pouvez contacter son délégué à la protection des données (DPO) : dpo@mairie-gleize.fr 

Pour toute réclamation, vous pouvez aussi vous adresser la CNIL : en suivant ce lien : https://www.cnil.fr/fr

Violences intrafamiliales

En France, une femme sur dix est victime de toutes sortes de violences, allant jusqu’au féminicide et à l’incitation au suicide. Plus de quatre millions d’enfants sont exposés à des violences au sein du milieu familial.

 En 2024, on recense 240 000 victimes et 6 500 plaintes ont été déposées dans le Rhône pour des violences intrafamiliales (VIF). Tous les âges, tous les milieux sont concernés.

La violence est un acte de domination et n’a rien à voir avec la dispute ou le conflit qui sont basés sur des rapports humains égalitaires.  Aujourd’hui, on qualifie le phénomène d'emprise comme un état psychologique dans lequel se trouve une personne qui est sous influence et domination de l'autre. Dès lors s’instaure un contrôle coercitif, c’est-à-dire une stratégie et un comportement exercés par l'agresseur pour dominer, contrôler, soumettre et priver la victime de son libre arbitre et de sa liberté.  Les conséquences de ces violences sont psychologiques, physiques et somatiques, parfois sur le long terme.

Gleizé s’engage

Face à cette problématique inacceptable qui nous concerne toutes et tous, la commune de Gleizé a décidé de s’engager et un comité de pilotage VIF s’est mis en place en mars 2025, composé d’élus, en lien avec le tribunal Judiciaire et le barreau de Villefranche, ainsi que l’association d’aide aux victimes Tandem.

3919 : Numéro Violences Femmes Info (aide et d’écoute anonyme et gratuit : 9h-22h du lu. au ve. /9h-18h les we et jours fériés)

119 : numéro d’urgence enfants en danger (24h/24, 7j/7)

0 801 901 911 : numéro d’accueil et d’écoute pour les auteurs de VIF

04 74 02 95 17 : Police municipale de Gleizé

04 74 09 49 29 : Commissariat de Villefranche 

04 81 04 11 90 : Tandem, association d’aide aux victimes

Sites internet du gouvernement :

 "arrêtons les violences" (https://arretonslesviolences.gouv.fr/)

 « Violences conjugales | Service-Public.fr » (https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F12544)

 « Les femmes et les filles sont souvent exposées à des formes graves de violence : violence domestique, harcèlement sexuel, viol, mariage forcé, les mutilations génitales… lesquelles constituent une violation grave des droits humains et un obstacle majeur à la réalisation de l’égalité entre les femmes et les hommes" (Convention d'Istanbul-2011)

Les applis

Mémo de vie : une plateforme conçue pour offrir un soutien essentiel à toute personne confrontée à des situations difficiles, qu'il s'agisse de victimes, de proches ou de témoins de violences, tout en s'adaptant à leurs besoins spécifiques.

App-elles : une appli pour trouver de l’aide rapidement avec un dispositif d’alerte en temps réel pour prévenir ses proches et contacter les secours, la création d’un réseau de confiance pour permettre à chaque utilisateur de venir en aide à un autre, et une base de données pour trouver de l’aide professionnelle. Elle propose également une technologie d’alerte reliée à un bracelet connecté ou un bouton connecté

 Ti3RS : une appli permettant de sécuriser les communications des parents séparés dans un contexte de violences conjugales (recommandée par les tribunaux judiciaires), avec un numéro de téléphone fictif qui s’affichera pour toutes les communications avec l'ex-conjoint et permettant de préserver sa vie privée.

The Sorority : appli qui permet d'envoyer une notification visible sur l'écran du smartphone afin d’interpeller directement les personnes autour de la victime et alerter sur une situation de danger.

Sekura : appli visant à mettre en sécurité les femmes victime de harcèlement de rue. Cette application ne nécessite pas d'inscription préalable. A l'ouverture elle propose quatre boutons :  le premier déclenche un son semblable à celui d’un appel téléphonique ; le deuxième émet une alarme forte pour alerter l'entourage ; le troisième permet d’envoyer un message d'alerte avec la localisation à trois contacts choisis ; le quatrième permet un appel automatique aux secours ou un numéro d’urgence.

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